IAcoachingcoachformationRNCP

Former les coachs à l'IA n'est plus une option : c'est désormais dans le référentiel

Dr Olivier Malafronte15 min read
Former les coachs à l'IA n'est plus une option : c'est désormais dans le référentiel

Ce que la mise à jour du titre RNCP de Coach Professionnel change pour les écoles de coaching — et pourquoi la recherche montre que l'enjeu n'est pas l'outil, mais la posture.

Il y a encore deux ans, proposer un module « IA » dans une formation de coach relevait de l'initiative isolée. Aujourd'hui, c'est écrit noir sur blanc dans un référentiel national de certification.

En juillet 2026, la fiche RNCP42646 – Coach Professionnel a été enregistrée par France Compétences avec un référentiel de compétences qui mentionne explicitement l'intelligence artificielle — à deux endroits, et pas comme un supplément décoratif. Pour toute école de coaching, c'est un signal qu'on ne peut plus ignorer : la question n'est plus si l'IA entre dans la formation des coachs, mais comment l'y intégrer sans jamais déplacer la relation humaine, la pratique et la supervision du cœur du dispositif.

Cet article part de ce constat pour poser une thèse simple, appuyée par la recherche : l'IA bien intégrée à la formation ne remplace pas le travail du coach — elle le démultiplie. Bien pensée, l'équation n'est pas un plus un égale deux, mais un plus un égale trois : l'IA et le coach humain ne se substituent pas l'un à l'autre, ils se combinent dans un processus hybride où chacun intervient au moment où il est le plus juste.

1. Ce que dit désormais le référentiel officiel

Le titre de Coach Professionnel RNCP42646 est structuré en quatre blocs de compétences. L'IA y apparaît nommément dans deux d'entre eux.

Dans le bloc « Conduire des accompagnements individuels », la compétence attendue consiste à conduire des séances de coaching en mobilisant des techniques de questionnement, de reformulation et de feedback, avec des « outils de coaching adaptés » — parmi lesquels le référentiel cite explicitement les dispositifs « d'aide à la réflexion fondés sur l'IA », au service de la prise de conscience, de l'exploration des modes de fonctionnement et du développement de l'autonomie du coaché.

Dans le bloc « Développer sa pratique professionnelle de coach », une compétence attendue est de maintenir son expertise « en assurant une veille et une intégration critique des évolutions du métier, incluant les outils numériques et l'intelligence artificielle ».

Deux observations méritent d'être soulignées.

D'abord, le référentiel ne parle pas d'« utiliser un logiciel » : il parle d'aide à la réflexion et d'intégration critique. Autrement dit, l'IA n'est pas cadrée comme un gadget de productivité, mais comme un instrument au service du mécanisme central du coaching — faire réfléchir. C'est une distinction capitale, et elle rejoint exactement ce que la recherche a mis en évidence.

Ensuite, ces exigences s'inscrivent dans un cadre qui reste profondément humaniste et déontologique : le même référentiel insiste sur la posture éthique, la non-directivité, la prévention des risques psychosociaux, la protection des données (RGPD) et la non-substitution du coaching aux autres métiers de l'accompagnement. L'IA entre donc dans la formation par la porte de l'exigence professionnelle, pas par celle de la mode technologique.

2. Pourquoi c'est la posture qui compte, pas l'outil

C'est ici que la recherche apporte un éclairage décisif — et qu'elle protège les écoles d'une erreur d'interprétation.

Les travaux du Dr. Olivier Malafronte, dont la thèse — primée — a été soutenue à l'Université Côte d'Azur (IAE Nice) en 2025, comptent parmi les premières recherches empiriques à explorer ce qui se passe réellement dans une conversation de coaching assistée par IA. En s'appuyant sur les retours et les conversations de près de 190 leaders et aspirants leaders avec des coachs IA (dont un corpus central de 146 leaders), sur quatre phases d'analyse entre 2018 et 2024, cette recherche établit un résultat central :

Les conversations de coaching IA, essentiellement fondées sur le questionnement réflexif, permettent aux personnes de faire évoluer leurs schémas cognitifs et affectifs — ces « cadres internes » à travers lesquels chacun interprète une situation et la traduit en action. C'est en faisant bouger ces schémas que se produit le développement.

La conséquence pour la formation est directe : le développement ne vient pas de l'outil, mais de la réflexion répétée que l'outil rend possible. Un agent IA bien conçu ne « donne pas les réponses ». Il fait réfléchir. C'est exactement la posture qu'une école de coaching cherche à transmettre depuis toujours — et l'IA devient un terrain d'entraînement à cette posture, pas un raccourci qui la contourne.

Un second résultat, issu de l'article co-écrit avec Pauline Fatien et publié dans le Journal of Applied Behavioral Science (2026), va plus loin encore : c'est l'orientation relationnelle de la personne envers l'IA qui détermine ses résultats. Ceux qui abordent l'IA de façon instrumentale — « donne-moi la solution » — obtiennent des résultats différents de ceux qui l'abordent comme un espace d'exploration. Les attentes de conseil tendent même à limiter le changement de schéma.

Traduit en enjeu pédagogique, cela veut dire une chose : une école a un rôle irremplaçable à jouer pour apprendre à ses futurs coachs — et à leurs futurs clients — à utiliser l'IA comme un miroir réflexif, et non comme un distributeur de solutions. Sans cette éducation, l'outil produit l'inverse de l'effet recherché.

Un constat qui fait l'unanimité : trois sources, une même conclusion

Ce qui rend ce sujet solide, c'est que la recherche n'est pas seule à le dire. Trois sources indépendantes convergent vers le même schéma — la recherche empirique, les retours des clients accompagnés, et les retours des coachs eux-mêmes qui utilisent ces technologies ou participent aux interventions du Dr. Malafronte à travers le monde. Toutes trois s'accordent, de manière frappante, sur un point : l'IA offre des outils de renfort qui sont accessibles, qui se personnalisent, qui facilitent l'apprentissage et permettent la mise en application — et qui, ce faisant, augmentent réellement le processus de coaching humain comme il ne l'était pas auparavant.

Chacun de ces mots compte. Accessibles, parce que l'entraînement et la réflexion deviennent disponibles à toute heure, pour bien plus de personnes que celles qui accèdent à un coach humain. Personnalisés, parce qu'un agent encode la méthodologie du coach et s'adapte à chaque personne. Facilitant l'apprentissage et la mise en application, parce qu'ils prolongent le travail entre les séances, là où les intentions se transforment — ou non — en actes. Cette convergence entre la preuve scientifique et l'expérience vécue, sur le terrain et à l'échelle, est ce qui distingue ce moment d'un simple engouement technologique.

Et il y a un bénéfice plus inattendu, souvent le premier que rapportent les coachs eux-mêmes : le simple fait de créer un agent IA augmente la réflexivité du coach. Concevoir un agent oblige à expliciter ce qu'on tenait pour implicite — à observer et questionner ses propres connaissances, à formaliser sa méthode, à décider comment, où et quand l'outil sera mobilisé dans le processus. Autrement dit, construire l'agent est en soi un acte de supervision : le coach clarifie son intention et sa pratique avant même que le premier client n'utilise l'outil. Pour une école, c'est un levier pédagogique remarquable — faire concevoir un agent à un apprenant, c'est le forcer à mettre des mots sur sa posture, ses cadres et ses choix. Le coach organisationnel Maxime Bui décrit précisément cette expérience d'intégration de l'IA dans sa pratique dans ce témoignage.

3. Ce que l'IA change concrètement dans l'apprentissage du métier

Si l'on prend au sérieux à la fois le référentiel et la recherche, plusieurs usages se dessinent pour une école. Les deux premiers reprennent les axes que soulèvent aujourd'hui de nombreux formateurs ; un troisième, plus émergent, ouvre une perspective de développement inédite.

Axe 1 — L'IA comme soutien pédagogique et outil d'entraînement

En complément — jamais en remplacement — des pratiques avec des coachés réels, des mises en situation et de la supervision, un agent IA conçu autour d'une méthodologie de coaching permet à l'apprenant de :

  • Simuler des situations de coaching et les recommencer autant de fois que nécessaire — un luxe impossible avec de vrais coachés.

  • Challenger son questionnement : tester des hypothèses, explorer des formulations alternatives, recevoir un retour structuré sur sa manière d'ouvrir l'espace de réflexion.

  • Prendre du recul sur sa posture, en s'appuyant sur un partenaire d'entraînement disponible en continu, entre les temps humains.

  • Développer sa réflexivité de manière répétée et délibérée — précisément le mécanisme que la recherche identifie comme moteur du développement.

La recherche montre aussi que le coaching IA peut servir d'outil d'auto-supervision : après une conversation avec l'IA, les praticiens initient d'eux-mêmes leurs propres activités de développement. C'est le concept d'augmentation des compétences développé dans le chapitre Artificial Intelligence Coaching for Leader Development and Supervision (Springer, Coaching in the Age of AI, 2026) : l'IA renforce les capacités humaines au lieu de les remplacer. La distinction est essentielle pour une école : il ne s'agit pas de troquer des heures de pratique humaine contre des heures de machine, mais d'ajouter des occasions d'entraînement et de réflexion là où le coach humain ne peut pas être présent — entre les séances, à toute heure, autant de fois que nécessaire. Le temps humain, lui, reste entier, et se concentre sur ce qu'il fait de mieux.

Axe 2 — L'IA comme soutien à la structuration de l'activité

Le bloc 4 du RNCP l'affirme : savoir « structurer » et « promouvoir » son activité fait partie des compétences du coach. Or l'IA est déjà, pour beaucoup de praticiens, un assistant très pragmatique pour construire leur métier : positionnement, cible, offre, communication, contenus, développement commercial, organisation quotidienne.

Une école qui prépare vraiment à l'exercice indépendant — le mode d'exercice majoritaire du métier, comme le rappelle la fiche RNCP — a tout intérêt à outiller ses apprenants sur ce terrain, là encore de façon critique et éthique.

Axe 3 — L'IA comme source d'insights de développement humain

Il existe un troisième apport, plus récent et peut-être le plus riche à terme. Utiliser l'IA dans le coaching, c'est aussi accéder à de nouveaux insights — à condition que les données soient partagées dans un cadre de consentement explicite. Lorsqu'un coaché accepte que ses conversations soient exploitées de façon anonymisée, des schémas apparaissent : thèmes récurrents, points de bascule, freins communs, leviers qui fonctionnent. Ces insights sont des insights de développement humain — et ils profitent aux deux parties. Au client, qui peut voir son propre parcours réfléchi et mis en perspective. Au coach humain, qui découvre sur sa clientèle et sur sa propre pratique des régularités qu'aucune mémoire individuelle ne pourrait tenir.

C'est d'ailleurs une contribution que la recherche du Dr. Malafronte a explicitement identifiée : les outils de coaching IA constituent une nouvelle source de données pour observer le développement humain là où il se produit, dans le flux réel des situations, plutôt que de le reconstruire après coup. Le consentement et la protection des données (RGPD, hébergement européen) ne sont donc pas des contraintes ajoutées : ce sont les conditions mêmes qui rendent cette valeur possible et éthique.

4. Un enjeu de profession, porté depuis l'intérieur

Il serait tentant de croire que ce sujet est piloté par des acteurs technologiques extérieurs au monde du coaching. C'est l'inverse.

Les cadres de référence émergent depuis l'intérieur de la profession. L'ICF a publié en 2024 ses Global AI Coaching Standards, premier cadre international dédié à l'usage de l'IA en coaching. Le Dr. Malafronte en est co-auteur, membre du groupe ICF Global AI Ethics & Governance, co-fondateur de l'AI Coaching Coalition Europe (qui réunit l'ICF, l'EMCC et l'AC), et membre du groupe Coaching de l'AGRH. Ses contributions incluent également le Coaching Trust Framework (CTF) et de nouveaux travaux collectifs sur l'audit et la conformité des agents IA.

Cet ancrage n'est pas qu'une affaire de titres : il se traduit sur le terrain, et sur presque tous les continents. Depuis la soutenance de sa thèse, le Dr. Malafronte a présenté ses résultats aux chapitres ICF de Slovénie, de Dubaï, d'Arabie Saoudite, du Québec, des Pays-Bas, du Japon, du Brésil et de Belgique, et rejoindra en 2026 le panel keynote « Ethical Futures: AI, Coaching, and the Human Connection » de l'ICF Converge Summit à Paris. Cinq nouveaux chapitres suivent — Francfort, Australie, Colombie-Britannique, Autriche et le collectif des chapitres américains. Côté EMCC, dans le cadre de l'AI Coaching Coalition Europe, une session dédiée a déjà eu lieu, et un nouvel engagement avec le collectif asiatique de l'EMCC est prévu pour la fin 2026.

Au total, depuis 2024, près de 1 500 coachs ont été formés ou sensibilisés à l'IA à travers ces interventions. Ces sessions ne sont pas des conférences technologiques : ce sont des explorations menées par un praticien, adossées à la recherche évaluée par les pairs — contexte de marché, résultats scientifiques, éthique (standards ICF, EU AI Act), cas d'usage concrets et démonstrations. À chaque fois, la même question, adaptée à chaque communauté : que dit vraiment la preuve empirique sur l'IA en coaching, et qu'est-ce que cela implique pour la manière de pratiquer ?

Ce socle d'expérience — enrichi de collaborations de recherche avec l'University of Surrey (Royaume-Uni) et le Gordon Institute of Business Science (Afrique du Sud) — est directement transférable à un partenariat avec une école : le dispositif existe, il a été éprouvé à grande échelle et sur plusieurs continents, il reste à l'adapter au référentiel de chaque établissement.

5. Deux nouvelles compétences pédagogiques : intégrer sans déléguer, et savoir auditer

Le référentiel demande une intégration critique de l'IA. Cela fait émerger, pour une école, deux compétences distinctes et complémentaires à transmettre — et aucune des deux ne consiste à « apprendre à se servir d'un logiciel ».

5.1 — Le savoir-faire d'intégration : garder son humanité et son impact

La première compétence, la plus subtile, est le savoir-faire du coach à intégrer de nouveaux outils sans perdre son humanité. Introduire l'IA dans une pratique ne signifie jamais déléguer à la machine le travail cognitif et émotionnel qui fait le coaching. Le risque, si l'outil est mal intégré, est double : soit le coach s'efface derrière l'IA et le processus perd en profondeur, soit l'IA remplace des moments qui devaient rester humains.

L'enjeu pédagogique est donc d'apprendre au futur coach à orchestrer un processus hybride : savoir quel moment appelle une présence humaine irremplaçable — l'alliance, la confrontation bienveillante, la lecture de l'implicite, la tenue du cadre émotionnel — et quel moment gagne à être soutenu par un outil — l'entraînement entre séances, la préparation, l'ancrage, le suivi, le passage à l'échelle. Ce ne sont pas deux coachings concurrents, mais des moments et des outils de coaching différents, mobilisés à des instants différents d'un même processus, à la fois humain et hybride.

C'est là que se joue la véritable équation : l'IA plus le coach humain, ce n'est pas un plus un égale deux — c'est un plus un égale trois. L'IA ne vient pas soustraire une part du travail humain pour la remplacer ; elle vient ajouter une capacité (répétition, disponibilité continue, échelle, réflexivité entre les séances) qui, combinée à l'irremplaçable présence humaine, produit un résultat supérieur à la somme des deux. La présence de l'IA n'est jamais une raison pour que le coach humain se substitue ou s'efface. Savoir tenir cet équilibre — intégrer l'outil tout en préservant la qualité et l'impact du processus humain — est un savoir-faire à part entière, qu'une école a précisément vocation à transmettre.

5.2 — Le savoir-faire d'audit : deux faces d'un même geste

La seconde compétence est celle de l'audit — mais elle a deux visages, et le second est trop souvent oublié.

L'audit de l'agent, d'abord. Puisque l'ICF a publié des standards dédiés, savoir évaluer la conformité d'un agent IA devient un objet pédagogique en soi. Concrètement, un agent de coaching peut être audité contre les standards ICF : l'audit produit un rapport de conformité, des suggestions d'amélioration, et vérifie que l'agent tient le cadre coaching — c'est-à-dire qu'il facilite la réflexion plutôt que de basculer dans le conseil directif.

L'auto-audit du coach, ensuite — et c'est là que la boucle se referme avec le savoir-faire d'intégration. Auditer un agent, ce n'est pas seulement vérifier une machine : c'est aussi, pour le coach, questionner sa propre intention. Pourquoi cet agent ? Pour quel moment du processus ? Au service de quoi, et de qui ? Créer et auditer un agent oblige le coach à s'interroger : est-ce que je conçois cet outil pour continuer à contribuer à mon client — ou suis-je en train de déléguer ma pratique à un outil ? Ce geste réflexif d'auto-audit sur l'intention est aussi important que l'audit technique. Il garantit que l'IA reste au service de l'humain, et non l'inverse.

Pour une école, ces deux faces forment un même objet pédagogique, parfaitement aligné sur le référentiel : apprendre aux futurs coachs à garantir la conformité de leurs outils et à interroger leur propre intention à chaque fois qu'ils en intègrent un. On ne peut orchestrer sereinement un processus hybride que si l'on sait vérifier à la fois que l'outil respecte le cadre déontologique, et que le coach, lui, reste bien celui qui accompagne.

En résumé

Le référentiel RNCP42646 a acté ce que la recherche démontrait déjà : l'IA a sa place dans la formation des coachs, à condition d'être pensée comme un instrument de réflexion et d'entraînement, non comme un substitut à la relation humaine.

Quatre idées à retenir :

  1. L'IA est désormais dans le référentiel — comme aide à la réflexion et comme objet d'intégration critique. Ce n'est plus une initiative marginale, c'est une compétence attendue.

  2. La posture prime sur l'outil — la recherche montre que le développement naît de la réflexion répétée, et que l'orientation relationnelle envers l'IA détermine les résultats. Mieux : concevoir un agent IA augmente la réflexivité du coach, qui doit expliciter sa méthode et son intention. C'est précisément ce qu'une école sait transmettre.

  3. Un plus un égale trois — le coach humain et l'IA ne se substituent pas, ils se combinent dans un processus hybride où chacun intervient au moment juste. Savoir orchestrer cela, sans perdre son humanité ni déléguer, est un savoir-faire à enseigner — au même titre que savoir auditer la conformité d'un agent.

  4. L'enjeu est porté depuis l'intérieur de la profession — standards ICF, coalition ICF/EMCC/AC, recherche évaluée par les pairs, et une expérience de terrain sur presque tous les continents (chapitres ICF de Slovénie à Dubaï, du Québec au Japon) auprès de près de 1 500 coachs déjà formés.

La pratique humaine, la relation et la supervision restent au cœur. L'IA, elle, apporte des outils de renfort accessibles et personnalisés qui facilitent l'apprentissage et la mise en application — et augmentent le processus de coaching humain comme il ne l'était pas auparavant. C'est ce que dit la recherche, et c'est ce que confirment, d'une même voix, les coachs et les personnes accompagnées.

Références

Malafronte, O. (2024). Développement des leaders avec coaching et Intelligence Artificielle : augmentation des compétences. Management & Avenir, 142(4), 39–59.

Malafronte, O. & Fatien, P. (2026). Mediating reflectivity: AI Coaching conversations as reflective mirror of relational orientations. Journal of Applied Behavioral Science.

Malafronte, O. (2026). Artificial Intelligence Coaching for Leader Development and Supervision. In R. Wegener et al. (dir.), Coaching in the Age of AI, Springer.

Malafronte, O. (2025). Thèse de doctorat, Université Côte d'Azur / IAE Nice (recherche menée en collaboration avec l'University of Surrey et le Gordon Institute of Business Science).

France Compétences, fiche RNCP42646 – Coach Professionnel (enregistrée le 17/07/2026).

ICF Global AI Coaching Standards (2024).

Pour le détail des interventions ICF & EMCC dans le monde : magif.ai/blog.